L’impuissance des journalistes
Le monde du journalisme a beaucoup évolué et malheureusement pour eux, les journalistes sont dépassés. En effet, les journalistes comme nous les connaissions qui montaient des dossiers sur plusieurs semaines, qui devaient faire des recherches poussés, qui déterraient des histoires, bref qui étaient véritablement des journalistes, sont présentement presque disparus si nous faisons abstraction de ceux qui s’impliquent dans des émissions comme Enquêtes, JE et autres. Les raisons ne sont pas le manques de compétences des individus ni le manque de sujets mais plutôt la rapidité et le transfert d’information entre toutes les personnes via Internet. Nous ne retournerons pas sur ce sujet puisqu’il a été abordé suffisamment dans les blogs précédents mais il faut quand même noter l’impact qu’à encore ce phénomène.
L’impuissance des médias? Et oui, puisque les journalistes d’aujourd’hui présentent les nouvelles au lieu de les rechercher, ils sont facilement remplaçables. Tout le monde est capable d’informer la Terre entière en quelques cliques alors n’importe quel journaliste débutant peut le faire aussi. Un problème qui affecte grandement les journalistes est aussi que les exclusivités sont très difficiles à avoir si on exclut les histoires de Nathalie Simard, des anciens lofteurs ou des participants d’occupation double qui sont liés à certains hebdomadaires. Si un journaliste croit avoir une exclusivité, il se pourrait qu’au moment ou il sort la nouvelle, que cette nouvelle soit déjà la plus lu sur un site quelconque ou n’importe qui peut dire ce qu’il veut comme par exemple, les blogs.
À cause de ces faits, les entreprises ne sont pas obligés de garder les ”meilleurs” journalistes puisque la plupart d’entre eux sont remplaçables. Pour illustrer ce phénomène, il suffit de se pencher un peu sur le cas du Journal de Montréal. En effet, un conflit sévit entre les employés du journal et les dirigeants. Pourtant, peu de gens voient la différence. Pourquoi? Parce que le travail des journalistes est facilement effectué par les cadres et d’autres collaborateurs. Le Journal de Montréal n’a pas subit de perte suite à ce conflit donc il pourrait durer encore très longtemps sans que les journalistes ne puissent faire quelques choses d’autres que d’accepter la situation. Ils n’ont pratiquement plus d’arguments de négociation puisque leur absence n’est même pas remarquée par les utilisateurs. Voilà pourquoi les journalistes sont maintenant impuissants.
Thommy St-Pierre

Malgré ces désanvatages, il me semble qu’en général c’est une bonne chose que l’information soit transmise aussi rapidement. Pensons au séisme dont a été victime Haïti. En moins de 24 heures, grâce aux médias et entre autre aux journalistes qui se sont déplacés, nous avons pu leur venir en aide.
Il est vrai que cela est intéressant d’avoir l’information rapidement mais le fait que les journaliste se soient déplacés là-bas est véritablement une bonne chose? Un pays complètement détruit ou toute l’aide est nécessaire est envahi par les journalistes qui ne doivent probablement pas dormir dans la rue…ce qui représente des coûts importants que nous aurions pu donner en dons à la place. Nous voyons seulement les journalistes du Québec qui sont déjà très nombreuz alors imaginer combien ils devaient être en provenance de partout dans le monde…dans un autre côté «la publicité» était nécessaire afin de convincre les gens de faire des dons. C’est donc un dilemme à savoir si leur présence était vraiment nécessaire ou nuisible aux opérations là-bas.
Très intéressant, je n’avais pas pensé à cela.
C’est vrai qu’il est de plus en plus rare d’avoir une nouvelle exclusive. Prenons exemple sur les chaînes de nouvelles télévisées, ils diffusent tous les mêmes nouvelles que ce soit sur LCN ou Radio-Canada. Le seul média qui peut être exclusif de nos jours est les photographies
En effet, les gens regardent les médias les plus populaires et ne font pas de recherche à savoir si d’autres ont un contenu plus intéressant car TOUS les médias diffusent les mêmes informations.
Malgré le fait que quelques sites internet peuvent diffuser des nouvelles avant les grandes chaînes télévisés que nous connaissons tous, je ne crois pas qu’un blog par exemple jouit de la même crédibilité qu’un journal réputé. Les journalistes ont donc toujours leur place bien qu’elle soit diminuée.
Les journalistes n’ont plus la crédibilité qu’ils avaient autrefois. Combien reste-t-il de journalistes vraiment important au Québec? Par exemple, Pierre Bruneau et Claude Poirier sont les plus populaires. Pourtant l’un est un lecteur de nouvelles et l’autre est plus un personnage qu’un journaliste. Pour les autres reporteurs, il est très difficile de trouver quelqu’un qui a véritablement de la crédibilité.
Il est vrai que l’information se transige à un rythme effrêné via les multiples “journalistes improvisés du web“. Or, bien que le nombre d’infos soit grand, je trouve que le contenu laisse à désirer. On n’explore souvent que la surface de l’actualité, sans fouiller plus loin. C’est ce qu’un vrai journaliste devrait faire et c’est ce qui est en train de disparaître je crois avec l’apparition des journaliste amateur et autre blogueurs…
Véronique Gagnon-Dupont, equipe 39, Gr.E
En effet, et ce qui est encore plus déplorable, c’est que les quelques personnes qui fouille encore jusqu’au fond des choses n’ont pas les collaboration des autres. Par exemple, beaucoup de personnes refusent des entrevues à RadioX car cer derniers posent les vrais questions, posent des questions embarrassantes, etc. Et pourtant, le lendemain ces mêmes personnes iront faire un jolie petit témoignage à TVA ou les questions sont prévues à l’avance, les réponses aussi et il ne faut surtout pas déroger du plan pour les faire bien paraître.
Certes, il est vrai qu’avec la venu des technologie comme internet et les blogs les journalistes perdent de plus en plus d’importance.Cependant, à mon sens ce n’est pas si négatif que ça.
Le seul problème que je vois c’est le fait que parfois l’information peut ne pas être juste ou pertinent. Car, il ne faut pas oublier que dans certaine situation le journaliste n’a pas carte blanche sur l’information qu’il voudrait publié.
En effet, si le patron du journaliste ne désir pas voir publier cette information le journaliste va être contraint de ne pas la publier, mais désormais grâce au blog il y a une totale liberté sur l’information qu’un blogueur désir communiquer avec le reste du monde.
Aimé César, équipe 33, Gr.E
La liberté des journalistes est en effet très limités. Tous leurs propos doivent être «politicaly correct». Si leurs propos représentent leur point de vue, leurs opinions, ou vont à l’encontre de la voie de leur supérieur, leur propos resteront dans leur tête au lieu d’en faire profiter le grand public.